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Je propose une collaboration complémentaire au travail psychothérapeutique.
Mon approche vise à soutenir certains patients confrontés à l’anxiété, aux résistances corporelles ou à une surcharge émotionnelle, grâce à des méthodes psychocorporelles favorisant la régulation et la présence à soi.

Je reste disponible pour échanger et adapter mon intervention selon vos besoins.

Exemples possibles de collaborations cliniques entre pratiques psychothérapeutiques et outils psycho-corporels

1. Psychologue en cabinet libéral – trouble anxieux généralisé (TAG)

Problématique : Une patiente très investie dans le travail analytique, mais submergée par des états d’alerte constants (tensions musculaires, insomnies, anticipation négative chronique) rendant difficile l’accès à la parole libre.

Intervention : Trois séances de sophrologie et d’hypnose axées sur la sécurité intérieure, l’ancrage et la reprogrammation sensorielle du calme.

Effets possibles : Allègement des symptômes somatiques, meilleure disponibilité psychique, reprise d’un travail analytique plus libre selon la psychologue référente.

2. Psychiatre hospitalier – accompagnement autour d’un sevrage anxiolytique

Problématique : Patiente sous benzodiazépines depuis plusieurs années, souhait d’alléger le traitement, mais appréhension importante et attaques de panique à la réduction de posologie.

Intervention : Séances d’EFT ciblées sur la peur du manque, la perte de contrôle et l’ancrage corporel dans le présent.

Effets possibles : Diminution significative de la réactivité anxieuse, sevrage progressif facilité et stabilisé. Le psychiatre maintient le suivi médical, et évoqué une « fenêtre psychocorporelle » décisive dans le franchissement d’un cap.

3. Psychanalyste – inhibition sexuelle post-traumatique

Problématique : Patiente en analyse depuis deux ans, en lien avec un traumatisme sexuel ancien. Le travail était riche mais bloqué sur la réactualisation sensorielle du traumatisme, avec somatisation importante.

Intervention : Travail en parallèle, sur 4 séances, en hypnose Ericksonienne douce, avec métaphores de reconquête corporelle, revalorisation de la frontière du "non", et reprogrammation de la sécurité intérieure.

Effets possibles : Allègement des tensions corporelles, premier rêve à contenu sexuel, relance de la dynamique transférentielle selon le thérapeute.

4. Psychologue clinicienne – TCA (trouble du comportement alimentaire)

Problématique : Jeune femme souffrant d’anorexie, suivie en psychothérapie depuis 8 mois. Travail de fond engagé, mais blocage autour de la peur de « perdre le contrôle » dès que l'alimentation redevenait un sujet.

Intervention : Quelques séances d’EFT et de visualisation guidée visant à désamorcer les croyances rigides et reconnecter à un sentiment de sécurité interne sans menace de fusion/dissolution.

Effets possibles : Réduction des compulsions de contrôle, première autorisation à la sensation de faim. La/le psychologue peut reprendre le travail sur l’image du corps et les représentations du féminin avec un levier nouveau.

5. Psychiatre et thérapeute familiale – ado en crise d’identité

Problématique : Adolescent en retrait, hostile à la parole, anxiété diffuse et somatisations multiples. Refus du cadre classique de la thérapie familiale et suspicion envers toute démarche psychologique.

Intervention : Approche en hypnose ludique indirecte (récits métaphoriques, induction par objets transitionnels), et EFT sur la peur du rejet.

Effets possibles : Retour progressif à la parole, acceptation d’un suivi psychothérapeutique par la suite. Le psychiatre a souligné l’intérêt de l’approche comme « porte d’entrée non frontale ».

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